L’eau, facteur de maladie ou de santé
Le corps humain et l’eau
Le corps humain à la naissance est composé à 80 % d’eau, le vieillissement se traduit par une perte progressive d’eau dans les tissus, par une déshydratation. On peut rester plus d’un mois sans manger, mais on ne peut vivre que très peu de temps sans boire. Nous utilisons constamment de l’eau dans notre vie quotidienne et cela banalise cet élément vital.
Boire de l’eau oui, mais laquelle ?
Il circule au sujet de l’eau des informations très contradictoires, le plus souvent fausses, car n’émanant pas de
personnes vraiment spécialisées. Les unes conseillent l’eau du robinet, les autres les eaux minérales. Aucune de ces recommandations n’est entièrement valable, et ce, pour les raisons que je vais vous exposer.
La bio électronique du Pr Vincent
Ce scientifique français dont les travaux font autorité a déterminé trois facteurs qui permettent de sélectionner l’eau qui convient réellement à la santé. Ces trois facteurs sont le PH, acidité ou alcalinité, le Rh2 ou oxydoréduction et le R ou résistivité (pureté). La conclusion est que l’eau doit être très pure de manière à rétablir l’équilibre du terrain biologique et à assurer une parfaite élimination des toxines.
1/ LE pH DE L’EAU ET LA SANTE
Cette abréviation signifie Potentiel Hydrogène et mesure l’acidité ou l’alcalinité d’un liquide.
D’après les recherches du professeur LAUTIE, une eau légèrement acide, pH inférieur à sept, est indispensable pour qu’elle remplisse convenablement son rôle de catalyseur de la quasi-totalité des réactions biochimiques et participe à une bonne assimilation des vitamines, oligo-éléments, sels minéraux et protéines des aliments. Le pH de l’eau du robinet, à cause du chlore, du calcaire et de nombreux éléments indésirables, est généralement égal ou supérieur à huit donc beaucoup trop alcalin. Celui de nombreuses eaux minérales est supérieur à sept.
2/ L’OXYDO-REDUCTION
Ce paramètre mesure la teneur en électrons, c’est un facteur électrique. Les produits de traitement de l’eau sont extrêmement oxydants (chlore…) ce qui a des conséquences néfastes pour la santé. Le coefficient d’oxydoréduction (Rh2) idéal du sang est de 21, or celui de l’eau du robinet est de 30, et celui des eaux en bouteilles varie de 25 à 30, du fait du trop long délai entre la mise en bouteilles et la consommation.
3/ LA RESISTIVITE, pureté de l’eau et élimination rénale
Les reins fonctionnent suivant des principes d’osmose et de contre-osmose. Il est donc nécessaire de boire de l’eau très pure pour éliminer parfaitement les toxines et purifier le sang.
Cette pureté de l’eau s’exprime selon la résistivité électrique. Plus l’eau est pure, plus la résistivité est importante.
Les études ont démontré que la résistivité de l’eau doit être supérieure à 8000 ohms pour assurer un bon fonctionnement des reins.
La résistivité de l’eau du robinet n’est généralement que de 2000 ohms, celle de la quasi-totalité des eaux en bouteille est comprise entre 500 et 5000 ohms à cause d’une forte teneur en minéraux inassimilables par l’organisme. La résistivité des eaux les plus pures est de 20 à 30 000 ohms.
Mesures bio-électroniques des eaux minérales courantes :
| Marques | PH | Oxydation (RH2) | Résistivité (R) | Nitrates |
| Eau idéale | 6,3-6,8 | Inférieure à 28 | Sup. à 30000 | 0 |
| Volvic | 7 | 26.60 | 5263 | 6,3 |
| Evian | 7,4 | 26,52 | 1697 | 3,8 |
| Vittel | 7,6 | 26,92 | 825 | 6 |
| Contrex | 7,2 | 26,64 | 431 | 0 |
| Hépar | 7,3 | 29,96 | 383 | 3 |
| Perrier | 5,5 | 24,27 | 1369 | 19 |
| Badoit | 5,9 | 24,90 | 519 | 5,3 |
| St Yorre | 6,4 | 25,04 | 144 | 0 |
| Eau de source (très pure) | 6,6 | 22 | 20 000 à 30 000 | 0 ou eau osmosée |
| Mont Roucous | 5,85 | 27,7 | 30 000 | 3 |
| Rosée de la reine | 5,8 | 30 000 |
Les minéraux de l’eau sont-ils bons pour la santé ?
Le Pr Henri SCHROEDER, spécialiste mondial en matière de minéraux, affirme que nous ne pouvons assimiler au plus que 1 % des minéraux contenus dans l’eau, et que les minéraux inassimilables encrassent l’organisme. Ces recherches scientifiques sont confirmées par l’observation que chacun peut faire : dans les régions où l’eau du robinet est très calcaire, de nombreuses personnes souffrent malgré tout de déminéralisation et de décalcification.
Pourtant, la plupart des gens pensent que tous les minéraux, quelles que soient leurs origines, sont bons pour la santé. Ce qui n’est pas du tout le cas ; voici pourquoi :
En biologie, il existe deux grandes classifications des êtres vivants :
1/ Les autotrophes (plantes, micro-organismes) qui ont seul la possibilité d’assimiler directement le minéral.
2/ Les hétérotrophes (homme, animal) sont incapables d’assimiler directement les minéraux s’ils ne sont pas transformés au préalable par les plantes et les végétaux (fruits, céréales, et légumes).
L’être humain ne peut donc assimiler que des minéraux organiques. Ils sont dotés d’une structure moléculaire dissymétrique. On dit qu’ils sont actifs. Les minéraux de l’eau ont une structure moléculaire symétrique et sont inactifs, inertes.
Les minéraux contenus dans les eaux ne sont donc pas assimilables par notre organisme et ne font que l’encrasser, contribuant ainsi, comme l’a démontré le Prix Nobel WARBURG, à l’apparition de certains cancers, par perturbation de la pression osmotique extra-cellulaire.
Le Dr DAMOOR a démontré dès 1917 que lorsqu’on perfuse un rein avec de l’eau chargée en minéraux le rein gonfle et la membrane rénale se ferme. En revanche, si on le perfuse ensuite avec de l’eau pure, le rein dégonfle et la membrane rénale s’ouvre permettant ainsi l’élimination des toxines.
Il est clair que les marques d’eaux minérales s’ingénient à nous faire croire que les minéraux de leurs eaux ont des vertus extraordinaires. C’est en effet le seul argument publicitaire utilisable pour différencier une eau minérale d’une autre, mais le taux naturel de minéraux et bien souvent excessif. Une eau de source, moins chargée en minéraux, encrassera moins l’organisme.
Eau et maladies
Les recherches de nombreux médecins utilisant les critères bio-électronique du Pr VINCENT (mesure du pH, de l’oxydoréduction et de la résistivité) ont démontré que les maladies liées à notre civilisation se développent dans des terrains biologiques caractérisés par un sang trop alcalin, trop oxydé et trop chargé en toxines.
Une étude américaine a été effectuée sur 2 villes distantes seulement de 50 Kms. L’une des villes était alimentée par une eau très pure et l’autre par de l’eau traitée par des produits classiques.
Il a été constaté que dans la ville où les habitants consommaient de l’eau pure le taux de cancer, de maladies cardio-vasculaires et de mortalité était de 50% inférieur à celui de l’autre ville.
Cette étude démontre parmi tous les facteurs contribuant à l’apparition des maladies de civilisation l’influence considérable de l’eau.
Le Dr ROTH du Muséum de Paris a fait des expériences entre 1953 et 1957 sur l’influence de l’eau sur le cancer. Il s’agissait d’étudier l’évolution de tumeurs cancéreuses provoquées par 40 mg d’oestradiol et greffées sur des souris, en fonction de l’eau consommée.
Les souris buvant de l’eau à pH supérieur à 8 ont développé un cancer au bout de 4 mois. Il n’a été constaté aucune évolution tumorale sur celles buvant de l’eau à pH inférieur à 7,5. Poursuivant ses expériences, des lapines ont reçu des implants cancérigènes à 70 mg d’oestradiol. Divisées en 3 groupes, elles ont bu de l’eau à pH 4,5 - 7,5 et 8,5. Au bout de 5 mois, toutes les lapines avaient développé un cancer excepté celles consommant de l’eau à pH légèrement acide.
Ces expériences confirmaient les très nombreuses observations qui depuis 1920 ont vérifié que les cancéreux ont toujours un pH sanguin alcalin.
L’eau peut donc en fonction de sa qualité contribuer dans une large mesure au développement de ces maladies ou être un puissant facteur de retour et de maintien de la santé.
Et les Nitrates ?
On retrouve de plus en plus de Nitrates dans l’eau. Les engrais chimiques et l’épandage des lisiers en sont la cause.
Les régions agricoles ne sont pas les seules touchées par des taux de nitrates importants. En effet la région parisienne est par exemple alimentée par des captages effectués à presque 80 Km (en zone agricole) ce qui explique des taux proches de 50 milligrammes par litre
Et le Plomb ?
La teneur en plomb dans l’eau a longtemps été limitée à 50 microgrammes par litre par les pouvoirs publics français.
La communauté Européenne vient, cet été, de contraindre la France de passer son taux à 10 microgrammes par litre d’ici 2015. Les taux de plomb élevés sont la cause d’une maladie grave : le saturnisme, mais avant d’arriver à cette maladie, des effets sur la mémoire et le système nerveux sont indéniables. La cause de la contamination venant des tuyauteries en plomb, plus l’eau stagne dans le tuyau plus l’eau est contaminée. Ainsi, il est courant de mesurer des taux de plus de 200 microgrammes par litre au petit matin, pour les premiers litres d’eau. Pour lutter contre le plomb, il suffit d’inspecter les tuyauteries (y compris avant le compteur d’eau) et de faire remplacer le plomb.
L’eau et l’alimentation
La plupart des consommateurs d’eau en bouteille cuisinent, pour des raisons de coût et de manutention, à l’eau du robinet. Il est vrai que seuls des privilégiés ou des personnes particulièrement motivées utilisent de l’eau minérale pour préparer des boissons, du riz, des pâtes, des pommes de terre ou rincer des légumes.
De nombreuses personnes pensent que faire bouillir l’eau du robinet lui enlève toute nocivité, ceci est partiellement faux, car le fait de faire bouillir l’eau détruit certes les microbes, mais concentre les éléments indésirables. La quantité de chlore reste quasiment identique, le calcaire se transforme en tartre sous l’effet de la chaleur, ce qui se traduit par le dépôt blanc dans les casseroles, tartre qui se dépose de la même façon dans notre organisme.
Par ailleurs, des expérimentations ont démontré que l’absorption d’eau du robinet nuit à une bonne assimilation des aliments. Ceci est évident dans la mesure où les produits de traitement de l’eau ont pour but de tuer les microbes et bactéries ; ils ont donc le même effet destructeur sur la flore intestinale.
Des vérifications ont été entreprises sur des animaux d’élevage divisés en 2 groupes, et nourris identiquement, mais buvant dans le 1er groupe, de l’eau pure et dans le 2ème, de l’eau du robinet.
Il a été constaté que les selles des animaux buvant l’eau du robinet contenaient beaucoup de protéines, de
vitamines et de sels minéraux qui n’avaient pas pu être assimilés. Les animaux buvant de l’eau pure avaient des selles très différentes sans perte de ces éléments vitaux.
Alors que boire ?
Les eaux des sources les plus pures seraient idéales, mais elles ne sont pas disponibles partout, et il faudrait de toute façon pouvoir les consommer directement à la source.
Alors, quelle solution de remplacement ?
Les carafes avec filtre à charbon donnent des résultats très limités (action principalement sur le chlore). Seule l’osmose inverse est totalement efficace. Ce système de purification présente tous les avantages pour le consommateur : eau de parfaite qualité pour boire et cuisiner, grande quantité disponible, suppression des contraintes d’approvisionnement et réalisation d’importantes économies.
L’eau purifiée par osmose inverse a des caractéristiques bio-électroniques parfaites pour la santé : elle a un pH de 6,7, donc légèrement acide, elle est antioxydante, et sa très grande pureté lui confère une très forte résistivité entre 20 et 30 000 ohms, permettant un parfait fonctionnement rénal.
Elle permet de redécouvrir le goût de l’eau vraiment pure, légère et agréable à boire, et qui préserve intégralement la saveur des aliments et des boissons : thé, café, tisanes, potages...
Une eau économique
Les eaux en bouteilles peuvent présenter un coût important.
Une eau osmosée revient à environ 10 centimes le litre soit 10 fois moins que de l’eau en bouteille. De plus, elle est disponible à volonté et ne nécessite pas de manutention et de stockage.
Il existe aussi des osmoseurs sous forme de fontaine qui permettent de disposer d’eau fraîche à volonté.
Un investissement pour un particulier et de 800 à 1500 €. L’amortissement par rapport à un budget d’eau en bouteille est de un à deux ans.